Culte du 20 mai 2018 – La discipline dans l’église – Emmanuel

Ceux qui me connaissent savent que j’aime un petit peu titiller et choquer pour emmener ceux qui m’écoutent à réfléchir un peu plus loin sur un sujet. Je ne suis pas sûr que cela marche toujours en fait ! Dans mes 2 premières prédications sur le sujet, je vous ai parlé que pour le chrétien, il n’y a plus de condamnation lorsque l’on pêche…

Ce matin, je vais continuer tout de même être fidèle à moi-même en vous disant qu’il n’est pas bon de discipliner son frère. S’il n’y a plus de condamnation pour moi, si Dieu m’aime, si je suis lavé par le sang de Christ, si je suis au bénéfice de sa grâce chaque jour même quand je pêche et Dieu sait que je pêche, alors, mon frère, ma sœur qui est devant moi a le même privilège. Il n’y a plus de condamnation pour lui, pour elle. Dieu l’aime aussi comme il m’aime. Il ou elle est lavé par le sang de Christ et ils sont au bénéfice de la grâce de Dieu quand il pêche comme moi je le suis. Dans ce cadre-là, comment pouvons-nous allez vers notre frère, notre sœur pour les discipliner, pour leur dire tu es un mauvais chrétien, tu ne fais pas ce que Dieu veut. Laisse-moi te montrer le chemin de la sanctification… Il n’y a qu’un seul chemin et ce chemin c’est Jésus, et on y marche par la grâce qu’il nous a faite en mourant sur la croix et en pardonnant notre péché. Comme nous sommes nous-même pécheurs, nous ne pouvons pas condamner, nous ne pouvons juger un frère car il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ. Et je pense que pour un message sur la discipline, il est bon de commencer par cette idée, nous ne pouvons pas, en tant que pécheur gracié par le sang de Christ, discipliner, juger un autre frère qui est sous la même grâce de Christ.

Donc si l’on pêche, il n’y a pas de condamnation, nous sommes sous la grâce, si un frère une sœur pêche il n’y a pas de condamnation. Avant que certains se lèvent et sortent de l’église en disant que je laisse la porte ouverte à tout dans l’église et que la Bible demande que l’on discipline nos frères et sœurs, laissez-moi quelques minutes pour justifier et expliquer mon propos. Car, même s’il passe par la grâce et le pardon de Jésus-Christ de nos péchés par son sacrifice sur la croix, il y a un chemin de sanctification pour chacun d’entre nous, il est personnel et il nous pousse à ressembler à Christ chaque jour un peu plus, et cela sera mon prochain message.

Aujourd’hui, nous regarderons à la lumière de la parole comment le péché doit être gérer dans l’église. Comment nous pouvons honorer Dieu ensemble en tant que communauté, sans se juger, sans se condamner, sans se faire la morale et en s’assurant que nous ne dévaluons pas la merveilleuse grâce de Christ. En s’assurant que nous donnions sa juste valeur à la liberté que Christ a gagné pour nous à la croix et surtout au privilège de ne plus jamais vivre sous la condamnation. Je vous invite à lire le texte choisit pour aujourd’hui.

Matthieu 7 : 1-5

Ne condamnez pas les autres, pour ne pas être vous-mêmes condamnés. Car vous serez condamnés vous-mêmes de la manière dont vous aurez condamné autrui, et on vous appliquera la mesure dont vous vous serez servis pour mesurer les autres.

Pourquoi vois-tu les grains de sciure dans l’œil de ton frère, alors que tu ne remarques pas la poutre qui est dans le tien ? Comment oses-tu dire à ton frère : « Laisse-moi enlever cette sciure de ton œil », alors qu’il y a une poutre dans le tien ? Hypocrite ! Commence donc par retirer la poutre de ton œil ; alors tu y verras assez clair pour ôter la sciure de l’œil de ton frère.

Ne condamnez pas les autres, pour ne pas être vous-mêmes condamnés.

Ça c’est pour la version semeur, donc là encore nous sommes toujours dans l’exhortation de la parole à laisser toute condamnation, toute culpabilité dehors et à ne pas se faire juge. Et pour la version Segond d’ailleurs :

Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.

Et cela continue avec d’autres mots, mais la même pensée, Jésus nous rappelle que nous ne sommes pas là pour juger, nous ne sommes pas là pour condamner.

Ces versets continuent d’ailleurs avec le mot hypocrite ! La parabole de la paille et de la poutre nous rappelle que nous avons-nous aussi des problèmes et que nous devons les régler. Et que bien souvent en voulant juger les autres nous sommes des hypocrites et cela est catastrophique. Ce péché d’hypocrisie ne rentre pratiquement jamais dans la liste de ce que Dieu déteste, on y met facilement les homosexuels, les ivrognes, les calomniateurs et autres racailles comme n’entrant jamais dans le royaume de Dieu et pourtant voici ce que dit Jésus sur les hypocrites qui oublient de regarder leur poutre dans leur œil :

Matthieu 23 : 13-14

Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux ; vous n’y entrez pas vous-mêmes, et vous n’y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer.

Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous dévorez les maisons des veuves, et que vous faites pour l’apparence de longues prières ; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement.

Jésus lui-même annonce la sentence, ils n’entreront pas dans le royaume de Dieu et ils seront jugé plus sévèrement ! Récapitulons, Jésus qui erre avec les démunis, Jésus qui connait le péché du cœur, la faiblesse de l’homme, Jésus qui fréquente les plus vils des pécheurs annonce un jugement pour les… hypocrites ! C’est à eux qu’il annonce la fermeture des portes du ciel. Dans le même chapitre de notre lecture d’aujourd’hui, après avoir exhorter la foule à ne pas juger, à ne pas condamner, voilà ce qu’il finit par dire :

Matthieu 7 : 21

Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.

Le message est clair, ce que Jésus déteste ce n’est pas le pécheur, c’est celui qui pense être plus juste que ce qu’il n’est vraiment. Ce qu’il déteste et ce dont il ne veut pas dans son royaume, c’est ceux qui oublient qu’ils sont au bénéfice de la grâce et que seule l’œuvre de Christ peut les sauver. Ce que Jésus refuse de voir au paradis, c’est ceux qui pensent qu’à cause de leurs bonnes œuvres ils sont meilleurs que les autres et qu’ils peuvent faire la morale, qu’ils peuvent défendre la sainteté de Dieu au mépris de sa merveilleuse grâce. Donc la prochaine fois que vous vous sentez l’envie d’aller faire la morale, faite vraiment attention qu’il n’y ait aucune forme d’hypocrisie, car la sentence est lourde. Minimiser l’action de la grâce de Dieu dans sa vie et dans la vie de son frère n’est pas une mince affaire pour le Seigneur. Il a payé un prix trop cher pour que des gens orgueilleux viennent lui ravir sa gloire. Et la grâce de Dieu couvre de très nombreux péchés.

1 Pierre 4 :8

Avant tout, aimez-vous ardemment les uns les autres, car l’amour garde le silence sur un grand nombre de péchés.

C’est avec cette mise en garde sur l’exercice de la discipline et sur l’importance de ne pas oublier notre mandat premier qui est d’aimer nos frères et sœurs comme Christ nous aime que je désire maintenant approcher le sujet de la gestion du péché dans l’église.

N’est-ce pas extraordinaire que l’amour et l’exercice de la grâce de Dieu, de son pardon pour moi et pour les autres soient plus importants que notre sens de justice et notre tendance à vouloir tout justifier et surtout nous justifier nous-même ? Dieu s’assure ainsi qu’à aucun moment nous puissions nous mettre en avant et lui voler quoi que cela soit de sa gloire et de son œuvre. Nous ne sommes pas condamnés à cause de sa grâce. Nous ne pouvons pas juger, nous ne pouvons pas condamner à cause de sa grâce.

Il y a donc 2 aspects que je voudrais traiter sur la gestion du péché dans l’église. Le premier comment et pourquoi gagné notre frère. Le second ce que je dois faire, moi, si je ne peux pas juger, si je ne peux pas condamner le pécheur et cela sera la semaine prochaine. J’ai commencé cette série de message avec Jésus comme le plus grand théologien, alors je vais le continuer avec l’enseignement de Christ lui-même.

Matthieu 18 :15-20

Si ton frère s’est rendu coupable, va le trouver en tête-à-tête et convaincs-le de sa faute. S’il t’écoute, tu auras gagné ton frère. S’il ne t’écoute pas, prends avec toi une ou deux autres personnes, pour que toute affaire se règle sur les déclarations de deux ou trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’Église. S’il refuse aussi d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un collecteur d’impôts. Vraiment, je vous l’assure : tout ce que vous interdirez sur la terre sera interdit aux yeux de Dieu et tout ce que vous autoriserez sur la terre sera autorisé aux yeux de Dieu.

J’ajoute que si deux d’entre vous se mettent d’accord ici-bas au sujet d’un problème pour l’exposer à mon Père céleste, il les exaucera. Car là où deux ou trois sont ensemble en mon nom, je suis présent au milieu d’eux.

Ce passage est absolument extraordinaire. Vous venez d’assister à la naissance de l’église. Rendez-vous compte, c’est la première fois dans toute la parole que le mot église est employé et elle n’existe même pas encore. Demain nous célébrons la pentecôte, la venue du Saint Esprit qui va constituer la première église digne de ce nom, mais au moment où Jésus parle, personne ne sait ce que c’est. Et Jésus introduit l’église non pas avec un règlement, non pas avec une liste de chose à faire ou ne pas faire pour s’assurer que l’église l’honore et le glorifie sur la place publique – combien de fois nous faisons nous du souci de ce que le monde va penser de nous ?  – mais avec un fondement relationnel avec des frères et des sœurs et comment gérer la faute, le péché entre nous. Voilà le cœur de l’église. La gestion du péché et de la faute qui ternit la grâce de Dieu.

Regardons la raison d’être de cette action :

S’il t’écoute, tu auras gagné ton frère

C’est extraordinaire ! Jésus ne dis pas s’il t’écoute il sera un meilleur chrétien, s’il t’écoute il sera un moins grand pécheur demain qu’aujourd’hui, s’il t’écoute l’église rendra un bon témoignage aux gens du dehors, non, s’il t’écoute, tu auras gagné ton frère. La seule chose qui intéresse Christ c’est la santé spirituelle de mon frère. Gagné ton frère parce que lorsqu’il pèche, lorsqu’il s’éloigne de Christ, il s’éloigne de sa grâce et la condamnation vient et Satan fait son œuvre. On va vers son frère, sa sœur pour le gagner.

Le cœur de l’église, la seule fois où Jésus en parle c’est pour expliquer l’importance de se protéger les uns les autres. En allant vers l’autre, en le soutenant, l’église s’assure qu’il offre à l’autre la bénédiction de rester au milieu de l’assemblée. On ne gère pas le péché lui-même, on va gagner son frère. Le mot grec pour gagner son frère est intéressant en lui-même car il a une notion que l’on ne voit pas en français de relever en poussant vers le haut. C’est-à-dire que l’on ne tire pas son frère qui est tombé, on se met à son niveau, voir en dessous de lui. On le comprend, on montre de la compassion, de l’empathie et on le pousse pour le relever. On le fait gagner en le portant. Gagner son frère, se protéger les uns, les autres voilà les bases de l’église, de l’assemblé de frère selon Jésus.

Si, seul cela ne marche pas, alors on y va à plusieurs, non pas pour condamner, mais pour que plusieurs personnes manifestent cet amour, ce désir de le voir revenir au milieu des frères et sœurs. Le but est de le voir revenir, de lui montrer que les actions qu’il est train de faire l’excluent de la communauté, l’éloignent de la grâce de Dieu dont nous sommes tous au même bénéfice. Si à 2 ou à 3 cela ne marche pas, que dit Jésus, dis-le à l’église. Pourquoi ? Parce que maintenant c’est à toute l’église de montrer de l’amour, c’est à toute l’église de montrer l’importance d’être ensemble. Bien trop souvent, nous voyons ce passage comme l’église qui accuse, l’église tout entière qui pointe le péché du frère ou de la sœur en espérant que si assez de personnes le condamne alors cette personne abandonnera son péché.

Regardez ces images, selon vous quel frère à le plus de chance de revenir au milieu de l’assemblée ?

Dans les 2 cas, il y a l’église qui reprend un frère, une sœur, mais je pense que nous sommes tous d’accord pour dire que l’amour est manifesté quand on accueille, quand on montre de la compréhension, quand on cherche à gagner son frère plutôt que de l’accuser. Si la personne rejette cet amour, alors elle a rejeté la grâce de Dieu. Ce n’est pas l’église qui excommunie cette personne, au grand jamais, il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ, c’est la personne qui se met à l’écart. Elle refuse l’amour d’un frère qui veut, après s’être mis à son niveau, la ramener au centre d’une relation avec les frères et sœurs. Elle a rejeté les 2 ou 3 frères et les sœurs qui sont venus le chercher, et elle a rejeté l’église qui l’a entourée, accompagnée et qui lui a rappelé le salut et l’amour de Christ. Elle s’est exclue elle-même. Notre responsabilité, c’est de montrer de l’amour pour gagner notre frère, notre sœur pour le royaume de Dieu. Cela afin qu’elle ne tombe pas loin de Dieu.

Beaucoup de choses à dire et très peu de temps, j’ai dit que ce texte était fondateur sur ce que devrait être l’église. Relisons le fameux verset que nous connaissons :

J’ajoute que si deux d’entre vous se mettent d’accord ici-bas au sujet d’un problème pour l’exposer à mon Père céleste, il les exaucera.

Nous prenons souvent ce verset comme une bonne nouvelle, si on se met à 2 voire 3 pour prier, alors Dieu va exaucer tout ce que l’on demande ! Ce verset est pris hors de son contexte. Jésus ajoute en fait à ce qu’il vient de dire sur le fondement de l’église. Quand 2 frères se mettent d’accord sur un problème entre frères, dans un but de gagner un frère ou une sœur, dans un but d’agir en tant qu’église pour garder ce frère au sein de l’assemblé et si ces 2 ou 3 personnes vivent sous la grâce de Dieu, sans aucune condamnation, alors le père céleste les exaucera. Plus encore, dans cette situation-là, nous représenterons l’autorité du père sur terre et tout ce que nous lierons concernant les problèmes traversés ou tout ce que nous délierons sera autorisé. Dans le cadre de l’église, dans le cadre de s’aimer les uns les autres, dans le cadre de ne plus vivre sous la condamnation – mais sous la grâce de Dieu, dans le cadre de relever, entourer, gagner son frère, sa sœur pour le royaume de Dieu, le Seigneur nous exaucera. Ces versets donnent un pouvoir extraordinaire aux chrétiens qui sont dans l’église, le Père les protège, ils sont en sécurité au sein de l’église, ils se rappellent constamment le salut et la bonne nouvelle de Christ. Il vive la liberté et la grâce de Dieu qui leur a donné une nouvelle vie. Ce texte est tellement important, car Jésus ne veut pas que nous condamnions, Jésus ne veut pas que nous jugions, au contraire, il nous donne son autorité absolue, il nous promet de nous répondre lorsque nous nous réunissons et nous nous unissons pour aimer, pour faire grâce.

Alors en conclusion, remettons au centre ce qui est important, l’église est l’expression du salut de Christ et de sa bonne nouvelle. C’est un environnement ou Dieu agit avec toute la force de son amour. Alors aimons, alors ne condamnons, mais entourons, manifestons de la patience, de la compassion afin de convaincre notre frère ou notre sœur de son péché, car c’est bien le Saint Esprit qui agit, au-delà de nos paroles. Notre responsabilité est de nous accorder ensemble devant le père pour gagner notre frère que nous aimons. Et si nous prions avec ce cœur plein d’amour alors tout ce que nous demanderons concernant la bonne vie de l’église sera exaucé.

Prière

Bénédiction

 

1 Jean 4 : 7-

Mes chers amis, aimons-nous les uns les autres, car l’amour vient de Dieu. Celui qui aime est né de Dieu et il connaît Dieu. Qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour.

Voici comment Dieu a manifesté son amour pour nous : il a envoyé son Fils unique dans le monde pour que, par lui, nous ayons la vie. Voici en quoi consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés ; aussi a-t-il envoyé son Fils pour expier nos péchés.

Mes chers amis, puisque Dieu nous a tant aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres. Dieu, personne ne l’a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous et son amour se manifeste pleinement parmi nous.

2 réflexions au sujet de « Culte du 20 mai 2018 – La discipline dans l’église – Emmanuel »

  • 20 mai 2018 à 13 h 42 min
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    Eh … Oh ./.. si l’on pe^che .. bien sur qu’il y a condamnation ..; sauf que , si tu es un vrai chrétien … tu vas te repentir .. tu vas faire appel à Dieu et à sa Gra^ce …. Non, on ne peut pas « juger » un frère… mais on peut lui drie « à mon avis, tu te fourvoies..; Demande à l’Esprit qu’il t’éclaire, t’instruise et te conseille » …. Ne pas se faire ‘juge’ ne dit pas que nous ne pouvons pas exhorter un frère à faire autrement , à abandonner une voie qui nous parait contraire à la Grâce !! il ne faut pas attendre d’être soi-mm « saint » , « parfait », pour suggérer aux autres…. que jesus nous attend sur un autre chemin !!!………… Mais si je suis moi mm tombée,… et si je suis en cours de ‘reconstruction’ grâce à Dieu … il est de mon devoir de dire aux frères : ‘attention ! si vous passez par là , çà va faire mal … j’en sors … essayez d’entendre ..’ L’Esprit est tj à notre disposition pour nous orienter vers ce qui plait à Dieu..

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    • 20 mai 2018 à 16 h 12 min
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      Bonjour Jenny, merci d’avoir pris le temps de lire cette prédication. Ce message est le troisième d’une série de message sur la grâce infinie de Dieu et la parole de Christ qui dit à la samaritaine « Je ne te condamne pas non plus ». Il est basé sur plusieurs passage de la parole dont le fameux Romains 8 et particulièrement le verset 1 : il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. On ne peut pas être plus clair. Les 3 messages déjà prêchés de cette série lient cette vérité à des enseignements de Christ.
      Message 1 – Jésus le plus grand théologien ?
      Message 2 – Celui qui demeure uni à lui ne pêche pas

      Cette prêche ne dit aucunement que l’on ne pouvait pas exhorter un frère ou une sœur, au contraire tu as raison dans ce que tu dis, nous devons le faire, c’est d’ailleurs la seconde partie de ce message qui parle de comment gérer un frère qui s’éloigne selon l’enseignement de Christ. Et comme tu le dis, finalement, c’est toujours l’Esprit qui dirige toutes choses et nous oriente. C’est pourquoi nous devons prier en tant qu’église pour s’assurer que nous restons tous unis sous et par la grâce de Dieu.

      Il y aura encore au moins 2 messages pour continuer cette série, le prochain parlant justement de ce que je dois faire en tant que chrétiens si mon frère s’éloigne de la grâce de Dieu.

      Bon dimanche,

      Emmanuel

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